Galerie Téodora / Art Miromesnil Paris

Galerie Teodora

 

Galerie TeodoraGalerie TeodoraTeodora est une nouvelle galerie, située au centre de Paris au coeur du « carré rive droite » des galeries, 25 rue de Penthièvre dans le 8ème arrondissement.

Fondée en Janvier 2012 par Gérard Hermet, la galerie Teodora promeut des artistes contemporains dont les œuvres traduisent les traits de force de notre société.

galerieLe nom même de Teodora est un hommage rendu aux deux femmes qui au sommet de la puissance de Bysance furent décisives pour faire basculer le monde du coté des images.

C’est en effet à l’impératrice Theodora que l’on doit le rétablissement de l’orthodoxie et la disparition définitive de l’iconoclasme lors du deuxième concile de 843.

Après Irène qui rétablit le culte des images lors du premier concile de 784 mais qui ne réussit pas à pérenniser cette révolution des mentalités, c’est Theodora qui finalement imposera habilement les images à l’univers de la chrétienté et permettra l’éclosion de l’art des icônes et au-delà celui des renaissances européennes.

C’est cette passion des images, cet esprit d’innovation et d’insoumission aux modes que Teodora souhaite promouvoir.

Les artistes présentés par la galerie traduisent les vraies forces structurantes de notre époque.

La galerie Teodora soutient des œuvres qui parlent d’une société en pleine renaissance à l'opposé d'une société souvent décrite comme décadente. Les artistes exposés par la galerie sont porteurs de joie, de couleurs et d’inventions sachant intégrer les énergies du passé, les technologies d’aujourd’hui et le cosmopolitisme naissant.

 

"Débrisexcentriques"
Une deuxième vie, oui, mais pas n’importe quelle vie!

Catherine ThéryCatherine ThéryFormée à l’École des Arts Décoratifs de Nice, alors que destinée à la sculpture, Catherine Théry croise par hasard la publicité, se laisse séduire et entame un enrichissant parcours de directrice artistique qui lui fait côtoyer le luxe, la beauté, le nécessaire et le superflu, la tentation et l’art d’y succomber.
Catherine Théry quitte le monde de la pub il y a huit ans pour se consacrer à la peinture, puis peu à peu s’oriente vers la photo.
Ses créations, qui mêlent lumières subtiles et audacieuses couleurs, sont ensuite retravaillées à la manière d’œuvres picturales dans lesquelles l’œil se perd, ne sachant plus très bien où se trouve le photographe et où se cache le peintre.
Après une événement artistique remarqué au 59 Rivoli à Paris où, sponsorisée par Saint Gobain et Monoprix, elle amorce une réflexion sur le recyclage des déchets, son travail de photographe la conduit à s’interroger sur la possibilité d’une deuxième vie, et, lasse d’attendre les apparitions d’improbables fantômes, elle se tourne à nouveau vers une matière qu’elle connait bien, celle des conditionnements qui peuplèrent ses années pub et auxquels elle décide alors de donner une résurrection glorieuse et finalement bien méritée.
Quel avenir et quel sens donner à ces objets passés de l’utile à l’inutile l’espace d’une gourmandise, d’une saison ou d’une innovation?
Notre ingratitude est-elle si grande qu’une fois la benne à ordures gavée nous allons en consommateurs volages nous repaître du nouvel arrivé placé en vedette sur la première tête-de-gondole venue?
Non, non, mille fois non, et pour conjurer ce destin à priori inéluctable qui mène tout droit à la désintégration, Catherine Théry pose son regard sur les déchets acteurs-témoins de notre quotidien, et, en les immortalisant, leur offre un renouveau aussi éblouissant qu’inattendu.
Une deuxième vie, oui, mais pas n’importe quelle vie!
Celles et ceux qui furent canettes, bouteilles, flacons, aujourd’hui débris de verre, métal tordu, écrasé et informe, deviennent par ce pied-de-nez esthétique à la mort une surprenante collection de bijoux où se mêlent l’or, l’argent et l’éclat du cristal.
La fin n’est pas une fin en soi, mais une merveilleuse éclosion, un gisement où le précieux prend vie.
Parmi les photos de joyaux exposés on découvre “Koh-i-Nor”, “Beauté du Diable”, “Nabab” ou encore “Silver Macadam Cadavre”. Cette collection est présentée sous forme de magnifiques tirages Fine Art sublimés par un épais plexiglas et chaque bijou, à l’instar de certaines créations joaillères, est proposé à exemplaire unique, en deux tailles,
72 cm x 100 cm et 42 cm x 60 cm.
La collection “Débrisexcentriques” décline 28 créations.

 

2012, tirage FineArt sous plexi 4mm, contre collage sur Dibond, 72 x 100 cmChristal & Gold Delight - 2012, tirage FineArt sous plexi 4mm, contre collage sur Dibond, 72 x 100 cm

2012, tirage FineArt sous plexi 4mm, contre collage sur Dibond, 72 x 100 cmGrand Mogol - 2012, tirage FineArt sous plexi 4mm, contre collage sur Dibond, 72 x 100 cm

2012, tirage FineArt sous plexi 4mm, contre collage sur Dibond, 72 x 100 cmNabab - 2012, tirage FineArt sous plexi 4mm, contre collage sur Dibond, 72 x 100 cm

 

Galerie Teodora
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
Tél : 06 07 08 86 51

Horaires : Lundi - Samedi 11h - 19h

 

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